Un mois de légendes /

le vin

Vingt deux heures cinquante six. Vingt trois degrés. Vingt huit juillet. Vingt neuf à l’heure.

Comète dans la nuit qui traine derrière elle le vin, les grillades, la salade aux tomates et les bons mots des amis.


le mardi 28 juillet par Francis Traunig


Voir l'image /

Die Leitung.

Sehr geehrter und geschätzter Kunde,
Danke, dass Sie im Geiste der ökologischen Solidarität und des Wassersparens auf die Pflanzen uriniert haben.

Die Leitung.

Cher et estimé client,
Nous vous remercions de bien vouloir uriner sur les plantes, ceci dans un esprit de solidarité écologique et d’économie d’eau.

La direction.

Dear and esteemed customer,
Thank you for urinating on the plants, in a spirit of ecological solidarity and water saving.

The management.


le lundi 27 juillet par Francis Traunig


Voir l'image /

J.A.M

Mi papá.


le lundi 27 juillet par Rodrigo Alonso


Voir l'image /

championnat

Le ping-pong recyclé en championnat de Beer-Pong.


le samedi 25 juillet par Francis Traunig


Voir l'image /

l’ouvrier

Drôle de coïncidence qui a fait que je croise et sois reconnu par ce monsieur qui circule, de dos. M’apercevant, un instant plus tard, il me fait un grand sourire : « Mais on se connaît ! » Et en effet, on se connaît. Il m’a fallu un instant. Il était l’homme qui s’occupait de l’entretien, à l’accueil de jour d’Emmaüs, pour les personnes sans domicile fixe, où j’ai bossé, l’automne dernier, en intérim. Son contrat est hélas maintenant terminé. Il me demande où je suis, je lui dit : « à l’hôpital. » Il me demande si je n’ai pas du boulot pour lui… Suis emmerdé, je ne sais pas si l’hôpital embauche, il faut s’adresser à la DRH, regarder les annonces. Je lui souhaite bon courage, bonne chance, puis il tourne les talons, et je poursuis mon chemin.


le vendredi 24 juillet par Pierre Montant


Voir l'image /

couilles

Il nous manque celui qui pourrait choper par les couilles celui qui chope les femmes par la chatte.


le vendredi 24 juillet par Francis Traunig


Voir l'image /

Happy Birthday Cristina

Más que una compañera, una gran persona…
¡feliz cumpleaños Cris!
(José Santiago Fllores Rojas) de fondo, Tu Papá.


le vendredi 24 juillet par Rodrigo Alonso


Voir l'image /

Heart <3

Utilizando de linzo las paredes que en algún momento estuvieron olvidadas, hoy los compas muralistas en Iztapalapa CDMX , hacen de las suyas y nos regalan unos majestuosos muros intervenidos y no por la mano de Dios, pero casi , unos genios trabajando, de día y en algunas ocasiones con la luna como compañera, éstos amigos nos iluminan las calles y avenidas de la Alcaldía.
Agradecimiento especial al buen Jim Fmaazopilote


le jeudi 23 juillet par Rodrigo Alonso


Voir l'image /

Blues en fa mineur

Certains voyages ne se racontent pas avec des mots


le mercredi 22 juillet par Michel Bruno


Voir l'image /

méticuleusement

Pris au filet de leur passion, réjouis de la reprise du trafic aérien, ils ont méticuleusement arrondi un espace dans la clôture pour y accoler leurs optiques.


le dimanche 19 juillet par Francis Traunig


Voir l'image /

Lagunas de Chalco

Nuevamente el viaje <3


le dimanche 19 juillet par Rodrigo Alonso


Voir l'image /

Il

Il n’y a plus de saisons.


le samedi 18 juillet par Francis Traunig


Voir l'image /

Dra. Jiménez

Un error (accidente en mi bici) me llevo hasta aquí, tenía duda sobre si debía o no entrar al IMSS (Instituto Mexicano del Seguro Social) o atendenderme por otro lado, el hecho es que pasé al IMSS de mi localidad, en la entrada un personal super-pretegido, colocándome gel y un « disparo » para checar mi temperatura, me pasa al área de urgencias, en donde al pasar la sala de espera, y mirar por la recenpción, dentro solo ojos y cubrebocas, me registro y paso, dentro soy atendido por la Dra. Martínez, el personal de Rayos X y algunos de sus camarádas más, dentro los cuales destacaré al Enf o Dr. que me inyectó, eliminó el dolor inmediatamente. Un respeto especial a todos y todas aquellas almas que se han puesto a disposición del Sector Salud, para dar la vida por hacernos sentir bien. Muchas gracias a ustedes…


le vendredi 17 juillet par Rodrigo Alonso


Voir l'image /

Sans Jana.

Jana, Jana, c’est maman, Jana… Ignore quelqu’un qui lui demande si elle a besoin d’aide et se remet à appeler Jana sans hausser le ton. Puis remonte, redescend la rue piétonne. Tranquillement. Pieds nus. Appelle encore une fois, sans s’affoler, se penche sur la poussette et disparaît.

Sans Jana.


le vendredi 17 juillet par Francis Traunig


Voir l'image /

Carte

Carte postale de la Ruhr.


le mercredi 15 juillet par Francis Traunig


Voir l'image /

Rencontre fortuite…

…d’un karcher et d’un massif de lavandes au bord d’une piscine.

Du  » rétinien » à la pensée.

Merci, Marcel !…


le mercredi 15 juillet par Gérard Dubois


Voir l'image /

Mericrisman Tijeras en horas de trabajo

El buen Mericrisman Tijeras en horas de trabajo, siempre sonriente  y con la mirada de frente.


le mercredi 15 juillet par Rodrigo Alonso


Voir l'image /

pickpocket

« Attention, des pickpockets sévissent dans cette station » annonce le haut-parleur, et je me retourne après avoir pris cette photo par réflexe conditionné.


le mardi 14 juillet par Pierre Montant


Voir l'image /

Opfer

Das ungleiche Paar*

Lucas Cranach

Der verliebte Greis wird Opfer einer jungen Frau. Durchtrieben blickt sie zum Betrachter une macht ihn zum Komplizen. Das Thema des Ungleichen Paares wurde in vielen Varianten dargestelt.

*Juste dans la salle d’à côté au Germanisches National Museum de Nürnberg


le mardi 14 juillet par Francis Traunig


Voir l'image /

Rap urbano

Ya sin cubrebocas el rapero urbano sale a las calles de la CDMX para hacernos el camino más ameno, con su lírica improvisada va dejando huella el moreno sobre la avenida periférico.


le mardi 14 juillet par Rodrigo Alonso


Voir l'image /

Charles-Albert Cingria

Si l’on ne trouve pas surnaturel l’ordinaire, à quoi bon poursuivre ?

Charles-Albert Cingria


le dimanche 12 juillet par Francis Traunig


Voir l'image /

12/07/2020

Trabajo artesanal por ese par de carpinteros, El Diego y su Padre, Héctor (Prince)


le dimanche 12 juillet par Rodrigo Alonso


Voir l'image /

selfiser

Eh ! des touristes, enfin, donne-moi une pièce.

Il a du flaire le zigue, d’avoir reconnu des touristes venus d’ailleurs de ceux du crû. Qui sont multitude sur le grandiose pont Charles de Prague à se selfiser.


le samedi 11 juillet par Francis Traunig


Voir l'image /

usage

Nous sommes dans une ville où lorsqu’il pleut il est d’usage de se mettre en caleçon de bain.


le vendredi 10 juillet par Francis Traunig


Voir l'image /

Céleste

Et voilà comment Céleste me regarde quand il est 22:46 et que je n’ai toujours pas fait ma photo du jour…


le jeudi 9 juillet par Lisa Frisco


Voir l'image /

Cunégonde

Dans l’abbatiale de Weltenburg  Saint Georges n’en finit pas de terrasser le dragon pour sauver la douce Cunégonde du trépas. C’est une scène genrée évidemment. Une de plus.

Ne faudrait-il pas interdire au public ce genre de représentation ?

Et fermer définitivement les lieux saints où la parité hommes/femmes ne serait pas respectée.


le jeudi 9 juillet par Francis Traunig


Voir l'image /

ma vie en 16-9e

« La crypte de l’église St Merry (Paris, 75004) ) sera tout cet été la demeure précieuse de mon journal photographique de confinement.
Samedi 4 juillet de 15h30 à 18h30 je vous y attendrai accompagnée de la librairie d’Odessa, autour de quelques photos et de mon livre, en tirage limité, que j’aurai le plaisir de vous dédicacer. Eglise St Merry 76 rue de la Verrerie 75004 Paris

Chaque jour du confinement j’ai photographié les fenêtres qui me faisaient face pour continuer de travailler, trouver un lien, y compris avec moi même. J’ai regardé ce que l’on ne devait pas voir. J’ai enfreint la règle du droit à l’intimité pour tenter de nourrir un dialogue. Mais ces images de mes voisins, je m’en suis très vite rendue compte, ne parlaient que de moi, mes rêves, mes visions, mes angoisses, mes ennuis au sens propre comme au sens figuré, puisque ce que je voyais dans les fenêtres de mes voisins, c’était le reflet de mon propre immeuble.

Vous entendrez à l’occasion du vernissage la première de la composition éponyme du jeune compositeur prix Delerue 2017, Gabriel Majou, crée tout spécialement pour accompagner mon journal.

« Afin de restituer l’ambiance de nos vies confinées, les pastilles musicales imaginées par Gabriel Majou insèrent harmoniquement des bruits du quotidien – rumeur de la rue, chant des oiseaux, rythme du balai, éternuements – recréés par divers instruments ou objets domestiques. Chaque composition fonctionne en loop, l’oreille s’adaptant sans même s’en rendre compte à une certaine routine sonore, à l’image de ces journées ‘en boucle’. » Valérie Simonnet (au centre)

http://www.voir-et-dire.net/Valerie-Simonnet-Ma-vie-en-16-9-eme

http://simonnetvalerie.fr/fr/accueil.html


le mercredi 8 juillet par Pierre Montant


Voir l'image /

fils.

Mères et fils. A chacune le sien.


le mercredi 8 juillet par Francis Traunig


Voir l'image /

saucisse couchée

La jeunesse  de Regensburg se rassemble sur les berges du Danube près de la plus vieille guinguette d’Allemagne, la Wurstkuchi, active depuis 850 ans. La carte propose depuis le 12ème siècle une unique spécialité de saucisse couchée sur son lit de moutarde enveloppée dans un petit pain maison.

Ni la crise, ni le Danube qui a noyé des dizaines de fois cette guinguette ne semblent pouvoir venir à bout de ce commerce huit fois centenaire.


le mardi 7 juillet par Francis Traunig


Voir l'image /

I’m..

…an alien, I’m a legal alien…


le mardi 7 juillet par Gérard Dubois


Voir l'image /

un agnelet béat

Dans le cœur de l’incroyable Goetheanum, construction gigantesque de Rudolf Steiner, fondateur de la science de l’esprit, la société anthroposophique universelle.

L’école supérieure de science de l’esprit est centrée sur la transformation, la sensibilisation et l’élévation de l’esprit.

Il s’agirait de parvenir par des exercices continus et par la méditation à de nouveaux points de vue sur le monde pour les mettre en pratique dans le travail et la vie quotidienne.

Flippant d’être si proche de l’absolue félicité. Qui semble-t-il ferait d’un Trump un agnelet béat. Si évidemment il accepte de suivre les préceptes du Messie Steiner.

Ps : les dons sont bienvenus.


le lundi 6 juillet par Francis Traunig


Voir l'image /

viatique

En route pour Bâle où l’ami Basil nous reçoit dans son nouvel espace et nous montrera un film qui commence par : IL N’Y A PAS DE PAS PERDUS.

Joli postulat poétique que nous nous approprions en viatique pour la suite du voyage.


le dimanche 5 juillet par Francis Traunig


Voir l'image /

le danger

Première fois qu’un inconnu photographié sur le vif, sans, de fait, lui avoir demandé la permission (il est rarissime que je la demande) me dise, après quelques mots échangés en marchant, avec beaucoup de bienveillance : « Ce que vous faites est courageux. » Ça fait plaisir… Est-ce vraiment courageux ? je ne sais pas, ici le danger semble inexistant, je l’ai reçu comme un compliment en tout cas. Courageux ? Je n’ose plus photographier la police en manifestation par exemple, craignant le tir de LBD « Lrem » 40 malencontreux.


le dimanche 5 juillet par Pierre Montant


Voir l'image /

!

Sexe appelle !


le samedi 4 juillet par Francis Traunig


Voir l'image /

Doisneau ?

Je le vois là assis, mon sang ne fait qu’un tour, lui fonds dessus à la vitesse du strigidé sur le campagnol, en articulant un : « qu’est-ce que vous êtes bien ! » clic. – Vous faites de la photo… comme Doisneau ? – Oui, oui on peut le dire comme ça, c’est un illustre prédécesseur, un modèle oui. Je photographie la rue, les scènes de la vie quotidienne (scie : c’est exactement ce que je ressors à chaque fois, mais qu’irais-je raconter d’autre ?) – Doisneau ? (Il lève un sourcil intéressé.) Hé bien je l’ai croisé un jour ! clic-clac, il m’a photographié, boum, sans rien me demander… Et un autre gars, une fois, pareil ! qui en a fait une carte postale, sans me demander mon avis hein, j’ai trouvé l’image un jour, quelque part. – Ha bon ? Il l’a publiée sans rien vous demander ? – Ben non. (Ça ne semble pas l’avoir traumatisé, ça reste pas très correct.) Il me tend une carte postale où en effet on le distingue en train de traverser les clous, en noir et blanc. – Je joue à la pétanque derrière, sur la place, passez un jour ! – Ok. Tiens, j’y pense, si vous allez sur la toile, sur Internet, je peux vous donner… Il me coupe : – Ha non pas ça, non non. Ce monsieur a tout à fait autre chose à foutre qu’aller sur la toile. Ça ne l’intéresse pas. Il a semblé heureux qu’on ait pu échanger quelques instants. Moi le premier. Comme les copains d’Une photo par jour, Pascal, hier… Vive la photo.


le samedi 4 juillet par Pierre Montant


Voir l'image /

498 Fouad

Toutes les photographies ont une histoire, qui souvent n’appartient qu’au photographe, reliées à un moment, une sensation, une idée. Réussie elle parlera à d’autres. Aujourd’hui après une journée éprouvante, je me décide à aller cueillir ce que la rue voudra bien m’offrir. Marseille est généreuse, très généreuse. Aussi je commence à déambuler dans un quartier que beaucoup de Marseillais ignorent, voir méprisent. Un monsieur me voit avec mon appareil : « Oh vous avez un vrai appareil photo, ça c’est bien, aujourd’hui tout le monde utilise son téléphone, moi j’aime bien la photo. Vous voulez bien me prendre en photo ? moi : « Oui avec plaisir, vous êtes sûr  » Lui : « oui, oui, vous me l’enverrez ensuite ! ». Donc vite et un peu intimidé je cherche un mur tout proche avec un fond un peu signifiant. Juste à trois mètres je vois cette affiche. Je lui demande de se poser à côté. Deux photos pas plus…on n’est pas en studio. Lui : « Ah ben maintenant je vous invite à boire un verre, chez une amie qui tient un petit restaurant à côté…en fait un petit bouiboui sympa comme il en existe tant à Marseille. Je m’assois, on commence à discuter, faire connaissance. Son amie, Linda se joint à nous.. Je voyage en Algérie, bilan carbone zéro. Marseille est une ville riche. Riche de tant d’humanités. Unique. Gênes ou Naples en Italie mais sans rivale en France. Quelle ville !


le vendredi 3 juillet par Pascal Kempenar


Voir l'image /

Gardez la monnaie !

Bonjour madame, la trois.

Vingt cinq francs quarante, s’il vous plaît.

Faites pas la gueule, affichez votre soutien !

C’est que je suis au chômage partiel, j’ai pas trop envie de sourire à chacun.

Mais alors votre boss qui nous pollue la vie avec ses pubs à la con, alors que l’essence coûte plus cher qu’un litre de lait, qu’est-ce qu’il entend par afficher son soutien ?

Il aimerait nous virer, moi et Jacqueline, et que vous fassiez tout le boulot, l’encaissement  par smartphone et nous remplacer au kiosque par des automates. Il prétend qu’il pourrait baisser de un deux centimes le prix des carburants.

Ne vous laissez pas faire, vous pouvez compter sur mon soutien.

… !?

Gardez la monnaie !


le vendredi 3 juillet par Francis Traunig


Voir l'image /

Presstalyse

« Il faut que les points de vente en France soient beaucoup mieux mis en valeur, de telle manière que les lieux où on achète des journaux ne soient pas fragilisés. C’est quasiment un « lumpenprolétariat » (prolétariat en haillons) qui travaille dans les kiosques, il faut le savoir. » Eric Fottorino, à franceinfo, ce soir dans le poste. Photo prise ce matin, coïncidence.

https://www.francetvinfo.fr/culture/livres/reprise-de-presstalis-eric-fottorino-denonce-une-gestion-depuis-10-ans-frauduleuse-du-distributeur-de-presse_4030223.html


le mercredi 1 juillet par Pierre Montant


Voir l'image /