Un mois de légendes /

triomphe

Visions du Réel triomphe du virtuel.

https://www.visionsdureel.ch/


le mercredi 31 mars par Francis Traunig


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Sunset

Quand le soleil se couche ici, il se lève ailleurs…


le mercredi 31 mars par Basil Huwyler


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Si tu aimes les ongles, mange ceux des autres

Il ne faut pas manger tes ongles parce qu’ils sont à toi.


le mardi 30 mars par Michel Bruno


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Kid

Je crois qu’elle chantait Kid, d’Eddy de Pretto.


le mardi 30 mars par Nicolas Spuhler


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Qui chaque jour

« Je suis la fidèle compagne

Du travailleur intelligent

Qui chaque jour dans la campagne

Cherchait son petit contingent »

Le Facteur Cheval – Ode à sa fidèle brouette


le mardi 30 mars par Francis Traunig


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Meta

Lorsque les traductions entre le numérique et l’analogique sont ramifiées de telle manière qu’il en résulte un labyrinthe insondable…..


le mardi 30 mars par Basil Huwyler


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sans suv

D’habitude ici c’est une pollution visuelle à laquelle on a droit au format 4 par 3 environ, sans l’avoir jamais demandée bien sûr.

edit, à propos de suv, ça y fait penser: 26° prévus à Paris le 31 mars 2021, un nouveau record.


le mardi 30 mars par Pierre Montant


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ligne 113

c’est toujours la même chose, la même vue à partir de la vitre de cette ligne 113, mais que ce soit le RER, le métro, aucune ne déroge au rectiligne. Les chauffeurs de bus en Ile de France n’estiment sans doute pas nécessaire de varier l’itinéraire, la même chose, toujours, quel dommage. On pourrait suggérer à la RATP d’emprunter les rues adjacentes, perpendiculaires, des chemins de traverse (plusieurs fois par jour !). Au volant d’un engin de près de 15 mètres il doit certes en falloir de la dextérité, mais que je sache ils ne l’ont pas eu dans un baril de Bonux, leur permis, pas vrai ? Et ça leur ferait à eux aussi de la variété, non ? La RATP manque de fantaisie. Pour le RER, le métro, je veux bien admettre, à la limite… Il faut que je marche plus, mais l’avenue qui suit étant littéralement infestée de voitures (c’est déjà moins drôle), le trajet n’est pas ce qu’on peut trouver de plus agréable à faire à pied le matin tôt. Je vais bifurquer, me débrouiller seul. J’ai des réminiscences de romans de la Noire, de ciné U.S en technicolor chaque fois que je photographie, ça doit me faire voyager en soi.


le lundi 29 mars par Pierre Montant


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A4

Molle insurrection sur A4 ? Fake news ? Ou poisson d’avril ?


le lundi 29 mars par Francis Traunig


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Ser feliz

 » La felicidad es eso : decidir ser feliz. »/ FK.


le lundi 29 mars par Gérard Dubois


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Sac à dos

Merci Aïmée, pour ton superbe artwork sur ma veste préférée!

-> https://www.instagram.com/aiimee.schmid/


le dimanche 28 mars par Basil Huwyler


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Ciel

«Ça fait longtemps que je n’ai pas fait ça.
Pourquoi on ne le fait pas plus souvent?»


le samedi 27 mars par Basil Huwyler


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la nuit, le jour

ville déserte, pas un chat à la gare, le week-end, un endroit habituellement bondé : c’est l’effet de la 3e phase du confinement-reconfinement assoupli et renforcé à la fois, plus le périmètre des dix kilomètres à ne pas franchir sauf dérogation exceptionnelle. On se croirait un dimanche pluvieux en hiver, la nuit, mais en journée.


le samedi 27 mars par Pierre Montant


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27/03/2021

Cent soixante cinq ans à elles deux, Claire et Catherine, pianiste et chanteuse, vives et lumineuses, ont offert un lied de Mozart* (rare paraît-t-il) à un tout petit auditoire conquis.

*Mozart en antidépresseur sans contre-indication,  consommé sans modération, pourrait probablement signer la fin d’une partie de l’industrie du médicament.


le samedi 27 mars par Francis Traunig


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La plupart du temps…

…j’ai l’impression que les choses me regardent lorsque je prends des photos.
Pas l’inverse.


le vendredi 26 mars par Basil Huwyler


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Bashô saurait.

J’observe, assis rue du Mont-Blanc sur un banc, la rue, les gens, le mouvement de la vie. Mon café à la main me la réchauffe. Nulle part où aller pour un moment de quiétude, qui serait cet entre chez soi et le travail, puisque tous les cafés et lieux de convivialités sont encore fermés. (…) Il y a des élégantes, des pressés, des nez en l’air, des portes-gobelet, des enjoués, des sérieux, des natures de toute sorte qui suivent une trajectoire connue d’eux seuls, peut-être pas, comment le savoir ? Le chaos sonore d’un chantier enveloppe ce tableau. Vers quoi porter le regard ? Comment choisir ? que cadrer pour ne pas exclure ? Quoi consigner de ce bal ronflant et visuel baigné dans la lumière du matin ? Mille mots, dix mille n’y suffiront pas, ni autant de photographies. Et d’ailleurs, avant tout, comment raconter l’immobile beauté de ce nouveau venu éclatant, transplanté par décision administrative d’un fonctionnaire un peu poète, un Magnolia Stellata, étoilé.

Bashô saurait.


le vendredi 26 mars par Francis Traunig


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Chronique

«Tu me files une autre clope ?
Quelle journée de merde…»


le jeudi 25 mars par Basil Huwyler


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C’est tout bénéf pour tous.t.e.s.

Rue de Berne stoïque qui se fait tondre le goudron, refaire les trottoirs et passer au vingt à l’heure. Commerçant.e.s,  péripatéticiennes et péripatéticiens pourront se faire admirer les charmes et lécher les vitrines par les automobilistes à vitesse réduite. C’est tout bénéf pour tous.t.e.s.


le jeudi 25 mars par Francis Traunig


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saperlipopette

Et c’est parti. Une fois de plus. Étamines tendues dans le bleu du printemps, la vie se perpétue dans un jeu de séduction, saperlipopette, même si les bars, les restaurants, les cinémas et les théâtres sont fermés, les abeilles, elles, sont à la fête.


le mercredi 24 mars par Francis Traunig


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Mystère

Savoir parfois laisser planer le mystère


le mardi 23 mars par Nicolas Spuhler


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trop vite

…JE SUIS CELUI QUI ATTEND qu’on fasse refaire ses examens à l’architecte passé trop vite de la boîte de LEGO à la planche à dessins.


le mardi 23 mars par Francis Traunig


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Tout vient et passe

En train, la vue se vit nécessairement au passé. Les usagers du train sont en somme comme les passagers de la vie; ils sont en permanence mis à l’épreuve du ravissement. Voilà pourquoi la vision véhiculée est intrinsèquement mélancolique. Il en va sensiblement de même avec la photographie.

Clément Chéroux « Si la vue vaut d’être vécue – Miscellanées photographiques »


le mardi 23 mars par Michel Bruno


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Día 82

« El cabezota »  mi mejor vecino.


le mardi 23 mars par Rodrigo Alonso


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En forêt

A ne pas confondre avec en foiré


le lundi 22 mars par Nicolas Spuhler


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Ou les deux.

Hypermétrope ou tagueur. Ou les deux.


le lundi 22 mars par Francis Traunig


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1 mois de panique

« Et là, pendant que je me faisais des oeufs au plat, elle me dit qu’elle est enceinte! Et voilà, j’ai râté mes oeufs au plat du coup… »


le lundi 22 mars par Justine Grespan


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21/03/2021

Certains ici, perspicaces, auront remarqué que je surkiffe la photo, un passe temps matériellement accessible, pas trop coûteux, qui permet d’entretenir un rapport esthétique au monde nécessaire, au surplus assez joyeux dans une période assez glacée, et moche, qui se reconduit ainsi depuis un bail : merci les politiques, merci la course effrénée à l’abîme du nouvel ancien monde, merci la covid – mais faisons court. Je m’équilibre avec la photo mieux qu’en me végétalisant devant des émissions TV, un peu comme la course à pied m’avait permis jadis cet équilibre, en me nettoyant des saletés du quotidien (mais je me suis calmé avec ça, courir comme un poulet sans tête cela a du bon, vraiment, vous vous resynchronisez avec vous-même, mais ça couine côté articulaire et je suis un ieuv aujourd’hui)…
Le fichu réel ou plutôt la vie en elle-même oppose comme vous le savez une résistance permanente au photographe, à nos désirs. Les situations, scènes qui s’ensuivent, toutes les expressions de la vie en somme, ses manifestations potentielles, dans des lumières à tomber à la renverse (si possible) sont globalement difficiles à anticiper et, de fait, à saisir, quand elles ne s’opposent pas frontalement à vous. Pour un bon cadrage, il convient de plus d’être bien placé « en même temps » (j’hésite désormais à employer cette expression, et les plus acquis à la main invisible du marché dans la tronche du plus grand nombre, parmi ceux de mes amis qui la croient douce, sans doute l’est-elle pour eux, ne m’en voudront pas).
Beaucoup à voir, à synthétiser du regard, dans des laps de temps comptés en d’infimes fractions de secondes.
Tu rates deux à trois photos tous les cinquante mètres… Il te faut être au bon endroit, avoir l’œil au viseur. Au lieu de quoi, lorsque surgit le moment, vois furtivement la scène, et qu’à peine elle se découvre, l’événement déjà s’est volatilisé, tu shootes ! mais en léger décalage, et immortalises un rideau tombé, insipide moment, parfaitement négligeable.
D’autres obstacles s’ajoutent à la difficulté d’anticiper l’instant décisif cher à HCB pour lequel je m’estime assez myope, si toutefois c’est bien ce qu’on veut traquer d’abord : on n’a pas tous les mêmes obsessions. Le trac, le stress face aux autres sont une donnée toujours présente. Le trac, le stress s’ils sont une adrénaline, peuvent provoquer « en même temps » (hum) une certaine paralysie des moyens aussi. Il y a ces gens qu’on doit flairer, avant de déclencher. Tu sens que tu peux, ne peux pas – y a t-il à l’issue risque de bourre-pif ?… C’est très subjectif tout ça, très approximatif, l’évaluation du risque, elle est éclair. Et si tu sens que tu peux prendre la photo, il faut quand même songer, chose essentielle, à ne déclencher que si la scène en vaut bien le déclic.
Parfois tu ne te poses aucune question, tu sais qu’il faut, c’est le mieux. Le risque est généralement mineur dans les rues, en France, faut quand même pas exagérer. Tu déclenches d’instinct et vois ensuite le résultat : il ne se passe rien. J’entends souvent qu’il faudrait demander la permission aux gens. Mais c’est le meilleur moyen, dans la rue, d’essuyer un refus, ou de réaliser un cliché anodin, en tout cas ne correspondant pas du tout à ce que j’aime : la photo sur le vif. Une photo posée avec des inconnus ? Rien n’empêche d’attendrir son sujet en parlant avec lui, ce que je fais de temps en temps. Ça peut donner des portraits sympas, mais c’est pas trop mon truc.
Cette pratique quotidienne ne traduit pas qu’une quête hédonisto-ludique, j’ai du mal à le définir. Je crois au fond que la photo ne procède que d’un contact direct avec la vie, enfin débarrassée des oripeaux des conventions et autres contraintes liées à l’activité des 175 et bientôt 250 trimestres laborieux à accomplir avant d’avoir la paix. Illusion sans doute, quand bien même. C’est bien pour ça que cette passion m’équilibre, qui permet d’échapper au fuligineux horizon CNAV (caisse nationale d’assurance vieillesse), aux seuls week-end confinés, à l’illusion d’un avenir meilleur.

le dimanche 21 mars par Pierre Montant


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Mortel que ton orgueil est ridicule…

… et vain.

Les vers s’engraisseront dessus ta chair pourrie.

Fai bien dès aujourd’hui sans attendre à demain

Car qui peut s’assurer d’être demain en vie ?

Grand Chalet de la Rossinière, construit en 1754, racheté par Balthus en 1977.


le dimanche 21 mars par Michel Bruno


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il y a quatre-vingts ans

Le Professeur Berchtold lança son chapeau en l’air et déclara : Je suis l’homme le plus heureux du monde…

Qui sait profiter du moment, c’est là l’homme avisé.
Goethe ; Premier Faust (1808)

…mais le tilleul sous lequel se trouvait le couple refusa de restituer le chapeau et le conserva dans les bras de ses branches alors que Berchtold, lui, refusa aux siens de relâcher ma mère. Il lui baisa les lèvres.

Passionnément, paraît-il, il y a quatre-vingts ans.

Leurs tilleuls, je les voudrais pour ma résidence, ces quelques arbres qui ne sont pas à moi, me gâchent la possession du monde.

Goethe ; Premier Faust (1808)

Elle avait 16 ans, lui quarante, admirait Goethe, et se sentait investi par le devoir d’élever, au propre et au figuré, ses jeunes pousses à l’ombre du grand écrivain.

Sans doute se prenant un peu pour lui, l’ayant beaucoup lu, il offrit à ma mère un Faust imprimé en gothique qu’elle annota comme pour durablement s’en imprégner.

Mais voilà que tourmentée par le carrousel de la passion ma mère alla se livrer à la femme de son professeur depuis longtemps condamnée au lit par une infirmité.

Bienveillante, elle dissuada la jeune nubile de brader son corps et son âme, contrairement à Faust. N’avait-t-elle pas retenu la leçon qu’avait dispensé le maître, son mari, à ses élèves ?

L’amour, pour rendre heureux les hommes unit deux personnes, pour combler leur bonheur, il en faut trois.
Goethe ; Faust II (posthume, 1832)

Lorsqu’ils se retrouvèrent, enflé de colère, Professeur Berchtold s’empara du livre qu’il avait offert à ma mère. Qu’elle lui réclama comme étant sa propriété. Alors de rage, il lui lança son Faust à la figure.

La clarté c’est une juste une répartition d’ombres et de lumière.

Goethe

 


le dimanche 21 mars par Francis Traunig


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Aline Bovard Rudaz

https://www.photoforumpasquart.ch/fr/event/prix-photoforum-2020/


le dimanche 21 mars par Justine Grespan


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sur

Séduction pascale neurasthénique sur fond de démagogie marchande.


le samedi 20 mars par Francis Traunig


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20/03/2021

Samedi 20 mars 2021
La bise souffle fort et pique les oreilles. Il y a urgence à venir en aide aux personnes qui sont dehors. La Caravane roule, elle distribue repas chauds, couvertures et sauve certaines situations critiques comme cet homme exposé au vent, allongé sur un banc.
D’un autre côté, ciel dégagé, Gerardo, cinquante-deux ans et sans-abri depuis trois ans à Genève, retourne au pays, le Brésil. C’était son souhait. La Caravane aide au retour quand la situation l’exige. Cependant Gerardo n’a ni famille ni amis dans son pays natal donc nous lui avons proposé d’aller rejoindre dans le Nordeste brésilien le projet de l’association Nordesta Reforestation et Éducation qui a accepté avec enthousiasme sa prise en charge.
Ému et profondément reconnaissant, Gerardo a peut-être trouvé une nouvelle famille. À présent intégré dans un projet de reboisement nous espérons qu’il vivra en paix, d’eau fraiche et de pêche.

le samedi 20 mars par Aurélien Fontanet


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Inattendu

Déjà le printemps en tête nous nous sentions comme un somnambule se réveillant dans le frigo lorsque nous sommes arrivés sur la montagne… «La naïveté est une bénédiction», nous disions-nous en frissonnant et en profitant de la vue imprenable.


le samedi 20 mars par Basil Huwyler


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d’un

Tombée d’un livre retrouvé, une image oubliée d’un autre temps.


le vendredi 19 mars par Francis Traunig


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L’ordre dans l’art…

…ou plutôt l’inverse ?


le jeudi 18 mars par Basil Huwyler


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#noname 726

Je ne saurais jamais je crois répondre à ce dilemme, faire ou ne pas faire ces photographies de la misère. Je le fais, d’instinct, sans trop y réfléchir, en essayant de respecter la dignité de ces damnés de la terre. Sans certitudes.


le jeudi 18 mars par Pascal Kempenar


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Holbein

Pense d’abord à Holbein. Puis au Che. Puis me retiens de faire une image. Je n’aime pas photographier les gens qui dorment. Puis pense à l’hôtel des Postes où nous sommes, à ce plumard en marbre qui enfin sert à quelque chose. Finalement déclenche. Le gars me jette un clin d’œil. Décontracté.


le jeudi 18 mars par Francis Traunig


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FFP2

«Je porte actuellement deux masques – on est constamment si proche des patients dans le cabinet…
Il est plus difficile de respirer et on se fatigue vite, alors on nous dit de prendre une bouffée d’air frais toutes les deux heures. Mais faut d’abord trouver le temps pendant une journée de travail comme ça.»


le mercredi 17 mars par Basil Huwyler


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Fable…

La mouette et le pigeon.


le mercredi 17 mars par Gérard Dubois


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Día 76

#Basto
#Bel
#Ren5
#Iztapalapa
#GraffittiMexicano
*GraffittiCLANDESTINO:::::
Como sombras, en la oscuridad, de noche, trabajando como equipo, dedican parte de su vida en expresar su ser, como una buena manada encuentran su camino, se buscan, se encuentran, son uno.  CETIS #50, colaborando para el !PLAKAZO! ,


le mercredi 17 mars par Rodrigo Alonso


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1973

extrait de la Gueule ouverte, mensuel écolo, en 1973. Ce vieux numéro m’a été offert par un monsieur que j’accompagne dans le cadre de mon travail à l’hôpital, venu me l’apporter à l’improviste.


le mardi 16 mars par Pierre Montant


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un ventre jaune, un dos brun

Demandez à un crapaud ce que c’est que la Beauté, le grand beau,(…). Il vous répondra que c’est sa femelle avec deux gros yeux ronds sortant de sa petite tête, une gueule large et plate, un ventre jaune, un dos brun.

Voltaire / Dictionnaire philosophique


le mardi 16 mars par Francis Traunig


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Mais où va ce monsieur qui donne la main à la petite fille ?


le lundi 15 mars par Francis Traunig


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Intestines

C’est sympa de pour une fois voir l’une des personnes qui sont installées dans ces machines pour délivrer les tickets…


le lundi 15 mars par Basil Huwyler


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Édouard H.

fait ses courses.


le dimanche 14 mars par Pierre Montant


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Tu as fumé la moquette ?

C’est ce que j’aurais répondu à un copain avec qui j’allais voir tous les ans les internationaux de tennis à Rome au début des années 70 et qui m’aurait dit: un jour, tu verras nous aurons des montres qui affichent ton degré de stress sur un téléphone portable lorsque ton joueur favori est en train de perdre. D’ici peu, on arrivera sans doute à le différencier du stress que nous accumulons lorsque la victoire est proche.


le vendredi 12 mars par Michel Bruno


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un naufragé

L’autre jour je l’ai aperçu dans une aube grise, froide, sous l’abribus situé devant le commissariat où il s’était installé pour la nuit. Pourquoi là ? Dissuader l’agresseur nocturne ? On le reconnait à son vélo chargé comme une mule, à son visage grêlé et mangé par la barbe. Diogène à bicyclette ? Il circule sur le secteur depuis des mois, des années, seul, isolé, quand on le voit il ne pipe mot, nos regards ne se croisent pas. C’était tôt au commissariat, la nuit refluait aussi lentement qu’il levait le camp et s’affairait avec ses sacs. Dans un semblant de clarté et le silence il allait, venait, rassemblant ses maigres affaires, duvet, etc., les empilant sur le porte-bagage. Chancelant, sous l’effet du froid sûrement, sommeil perclus de trous, estomac vide, une silhouette étique. J’ai fait demi tour après quelques mètres, le cœur brisé, pris d’une tristesse aussi brutale qu’absolue, lui ai filé deux euros. Il s’en est saisi sans piper mot, furtif, en esquissant un sourire. Je lui souffle : bon courage. Mais déjà il s’était éclipsé. Me suis senti mal, idiot (« bon courage… »).

Un autre jour vous le retrouvez, le devinez, plutôt, couché cette fois-ci derrière le commissariat, près de la mairie, pas loin de l’état civil, naufragé, sous une clim et cette affiche. « Cruelle ironie », dit-on parfois.


le vendredi 12 mars par Pierre Montant


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il a

Je lui ai dit :

Souris

et il a ri.


le jeudi 11 mars par Francis Traunig


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Día 69

Unidos distintos grupos de Autotransportistas, realizan el cierre de algunas avenidas en la CDMX, como demanda por mejoras en los precios del combustible, para evitar el aumento de las tarifas, así como un apoyo de parte del Gobierno Federal, para combatir estos tiempos de pandemia.


le mercredi 10 mars par Rodrigo Alonso


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On peut toujours rêver…

… d ‘Athènes ou Barcelone.


le mercredi 10 mars par Gérard Dubois


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test test

v2, à la demande de Pierre 😉


le mardi 9 mars par Nicolas Spuhler


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Día 68

Oficina de la Alcaldía de Iztapalapa.
– Algunas otras mujeres trabajan por la paridad de género desde sus distintas áreas.


le mardi 9 mars par Rodrigo Alonso


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Chat

dans la gorge


le lundi 8 mars par Nicolas Spuhler


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wok on the right side

ai songé à Lou Reed, pas grand-chose à voir à vue de nez, si ce n’est (ce nez) ce « wok ».


le lundi 8 mars par Pierre Montant


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Día 67

Adris Pérez Cardozo
Una mujer que se manifiesta en PRO de la igualdad de Género, trabajando y sacando adelante a su familia.


le lundi 8 mars par Rodrigo Alonso


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Ho

Ho pardon, je ne m’attendais pas à ce que vous sortiez de ce vase !


le dimanche 7 mars par Francis Traunig


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Día 66

Lex.
Guardián y protector de 3 princesas, en los Héroes Cupido (Estado de México) se encuentra este gran ejemplar.


le dimanche 7 mars par Rodrigo Alonso


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Exit

J’ai toujours voulu savoir comment c’était de l’autre côté des portes de secours dans les tunnels…


le samedi 6 mars par Basil Huwyler


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plume

croisé une plume. Et un vieux scanner poussiéreux.


le samedi 6 mars par Nicolas Spuhler


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Día 65

Lugar de paz


le samedi 6 mars par Rodrigo Alonso


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avec une

Bruno, septuagénaire à la fougue d’ado, me montre son bus tout transformé maison.


le vendredi 5 mars par Francis Traunig


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« Gilles »

Pas la première fois que je croise Gilles, il joue joliment du saxo quand il n’est pas trop fatigué par le houblon et le malt. Marseille n’est pas une ville mais une succession de villages, quand on est d’Endoume on descend rarement à Belsunce, l’inverse vaut. Aussi quand comme moi tu traverses toutes ces frontières invisibles tu croises et recroises les mêmes. Zonards, mamies, minots, on aime bien la rue à Marseille et on a la jactance facile. J’aime ça. Ce soir  j’avais bien du mal à suivre les élucubrations de Gilles, mais je me foutais bien d’y comprendre quelque chose. On a partagé de l’Humanité. La dernière fois il avait voulu me casser la gueule, je lui ai dit, il s’est marré.


le jeudi 4 mars par Pascal Kempenar


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compil des images

10 ans de digital sur quelques disques


le jeudi 4 mars par Nicolas Spuhler


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Día 62

Drek Mendoza


le mercredi 3 mars par Rodrigo Alonso


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Día 60

Mi compa


le lundi 1 mars par Rodrigo Alonso


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