Un mois de légendes /
août /
septembre 2026 /
Le collectif UnePhotoparJour s’expose…
… à Viviers et Montélimar et c’est jusqu’au 25 octobre, dans le cadre de l’exposition « Présence(s) suisse ».
A na rater sous aucun prétexte l’exposition « Voyages au Levant » de Nicolas Bouvier, au Musée d’Art Contemporain de Montélimar.
Voir l'image /
La rue ; la vie …
… » un. chaos d’existences qui. se. désagrège à chaque instant. » / Yukio Mishima.
Voir l'image /
Bob célèbre Pessoa…
…avec un fracas burlesque qui a probablement fait se retourner dans son linceul Personne* et ses cinquante hétéronymes.
*Pessoa (Personne) et aussi malin qu’Ulysse face au monstre Bob. Il est insaisissable.
Voir l'image /
Au service de la collectivité…
…il nettoie les rues avec une pince à déchets et en profite pour faire du plat au dames.
Voir l'image /
« C’est Marseille BB «
Marseille, 4 septembre 2026.
Je reviens à Marseille. Y retrouver mon fils aîné avant qu’il ne parte pour New-York et en revienne je ne sais quand.
J’y retrouve, sa lumière, ses couleurs, son et ses humanités. Je n’en ai pas oublié son incivilité ni la saleté de ses rues. Mais je vais y revenir travailler. Je revois mes anciens et futurs collègues et ami(e)s. J’y suis accueilli autour d’un plat de pâtes aux saucisses. Délicieux. Merci Philippe.
Je traine dans les rues de Belzunce, Noailles, place de la Joliette et son marché si bon…marché. Je passe chez Saladin y faire le plein d’épices.
Je constate également que la gentrification gagne du terrain. Changement d’enseignes. Ramen à 20€, plus cher qu’à Paris !
Mais en une seule journée j’en ai oublié sa part sombre, j’ai été accueilli avec chaleur et bonne humeur par des inconnus.
Marseille est un formidable doigt d’honneur aux racistes de tout bord. Une ville qui oblige à l’acceptation de l’autre, et peu importe son âge, sa provenance, son genre, sa couleur de peau ou religion. On s’y échange, se parle et se partage. Je vais y revenir avec gratitude et le lendemain m’énerver d’incivilités rarement vécues ailleurs. Mais ça ne diminue pas l’humanité et les humanités rencontrées, qui ce soir réchauffent mon cœur.
Voir l'image /
Contrairement
Contrairement au bousier coprophage, avec de tout petits pas de geisha, elle tire en reculant au lieu d’avancer en poussant. Sur presque deux kilomètres.
Voir l'image /
sa marotte est
Avec l’élégance qui sied à ses soixante-dix ans, sa marotte est de corriger les fautes d’orthographe des publicités qu’affichent les commerçants en ville, et de le leur faire savoir.
Voir l'image /
Cela…
« Cela lui faisait penser à Laïka, la chienne. Le satellite fabriqué par l’homme fendant silencieusement la noirceur de l’espace infini. Les seuls yeux fixés vers la vitre de la cabine étaient ceux de cette chienne. Dans la solitude absolue de l’espace, qu’a-t-elle bien pu regarder ? » [1] / Haruki Murakami / Les Amants du Spoutnik.
Voir l'image /