Un mois de légendes /

4e rencontres photo

à Pont-Saint-Esprit. Ici l’ami Jean-Noël Criton, avant l’inauguration le 26 septembre 2020


le jeudi 24 septembre par Pierre Montant


Voir l'image /

Donc…

Une histoire simple..

 » J ‘ai rêvé que l ‘on m’offrait un chien et que je l ‘appelais JOKER. Et on m ‘a offert celui-ci. Je vous présente donc JOKER. Je l ‘adore… »


le jeudi 24 septembre par Gérard Dubois


Voir l'image /

Fabrique de l’image

A la Fabrique de l’image (Meysse, 07) où Tristan m’a tiré 10 photos pour le festival auquel je participe bientôt, et j’en fais la pub : ce collègue d’Une photo par jour est un pro en qui j’ai tellement confiance qu’après lui avoir adressé mes fichiers je le laisse retoucher ce qu’il veut, comme il veut.


le mercredi 23 septembre par Pierre Montant


Voir l'image /

Carouge

Petite opération esthétique toute proche d’un oeil, je me retrouve en ville avec un gros pansement sur mon oeil valide. Reste l’autre. J’y vais un peu hasard, cadrage flou, on verra demain ce que ça donne…


le mercredi 23 septembre par Nicolas Spuhler


Voir l'image /

à qui mieux mieux

Baden où fleurissent sur les talus herbeux la riche variété de la flore-politiqua.

Bzzz… bzzz… passent les passants qui vont butiner les sourires et répandre le pollen de la bonne parole à qui mieux mieux.

Ps  : La mutation de l’espèce Fricker est intéressante. La Martin est une vieille variété sur le déclin et ne pousse souvent qu’à l’extrême droite des talus, bien qu’ici elle cache bien son jeu en se mêlant à ses congénères. On la reconnait à son odeur nauséabonde. La Jonas se distingue de sa famille par une corolle verte et préfère les espaces dégagés. En infusion cette fleur peut soulager d’éventuels problèmes pulmonaires. Certains déclarent  la Jonas invasive.


le lundi 21 septembre par Francis Traunig


Voir l'image /

en carton

Un arc-en-ciel égaré dans une mine de charbon, Linda.


le dimanche 20 septembre par Francis Traunig


Voir l'image /

#noname 573

Sur le retour de ma projection aux Nuits de Pierrevert…


le dimanche 20 septembre par Pascal Kempenar


Voir l'image /

25 días en la tierra.

Ximena


le dimanche 20 septembre par Rodrigo Alonso


Voir l'image /

l’ai-je réussie ?

C’est la question qu’en miroir je peux me poser aussi.


le samedi 19 septembre par Pierre Montant


Voir l'image /

que

Facile d’arracher un beau sourire à un groupe. Suffit de dire quelque chose d’un poil moins convenu que fromage.


le samedi 19 septembre par Francis Traunig


Voir l'image /

Roger et moi

Il arrive qu’on vous pose ces questions : quel cinéaste aimez-vous ? Quels films ? Quelle musique ? Quand on me demande au débotté : « quel photographe aimes-tu ? »,  je réponds quelque chose du genre : « Hé, je sais pas… ». Hormis deux ou trois tubulaires qui ne vont jurer que par le ciné des Buttes-Chaumont ou les blockbusters en collants, par le rock, le jazz, et encore, de telle période et pas d’une autre, la plupart du temps, du moins je l’espère, vous avez affaire à des gens susceptibles de vibrer tout autant avec Vivre sa vie ou Piège de Cristal, Vignette de Gary Peacock récemment disparu, ou Powermad du groupe Slaughterhouse. Toujours mieux un mur percé de plusieurs fenêtres que d’un seul vasistas. Revenons à la photo mon poto, puisque c’est mon credo, mon hobby. Ma passion (pas moins que la musique, je la pratique plus c’est tout). Qui donc citer, à brûle pourpoint ? Michel Vanden Eeckhoudt ? En haut de la pile, c’est sûr. Tiens, c’est une occasion de souligner que bien souvent ce sont des photographes en noir et blanc qui me touchent le plus. Mon contraire, en pratique, 99% du temps. Va comprendre. Mais mon influence majeure, en photo c’est lui. L’homme qui a gagné 20 majeurs sur le tournoi ATP : Roger. Idiot ? peut-être pas tant que ça, tant la photo dite « de rue » implique d’éléments similaires à ceux requis en tennis : la vista, le toucher de balle (en photo, ce qu’on appellerait avoir l’œil, et le sens de l’approche et du placement), mais aussi : l’appréciation des lignes, de la géométrie, l’endurance, la persévérance, la confiance – le respect d’autrui -, une concentration absolue, et, essentiel, un sens du relâchement, de l’abstraction, savoir s’abstraire de soi au moment important. C’est tout ça, Roger. Et Suisse pour bien faire, comme Une photo par jour ! Ma muse, pour le dire façon Lacan. Mais une nuance (de taille) tout de même : pas de compétition chez l’amateur d’images, et oublie vite les dollars. Clic !


le vendredi 18 septembre par Pierre Montant


Voir l'image /

qui savent

De la riche diversité des costumés pour le théâtre de la vie qui savent prendre leurs rôles au sérieux et en rire.


le vendredi 18 septembre par Francis Traunig


Voir l'image /

Et soudain

Passe un camion.


le vendredi 18 septembre par Nicolas Spuhler


Voir l'image /

trois fois

A la mi-journée l’ami Lutz prétend avoir déjà changé trois fois de montures. Je le crois parce que c’est un toqué de la petite Reine. Et on pourrait presque croire que son Vitus, il ne le balade que sur une roue pour ne pas l’user.


le jeudi 17 septembre par Francis Traunig


Voir l'image /

Raymond

Sur son bateau.

40 ans de chantier.

17m de bonheur et de travail.

Le bateau attend la vague.  Mars?


le jeudi 17 septembre par Nicolas Spuhler


Voir l'image /

Instituto de Educación Media Superior (IEMS) Benito Juárez Iztapalapa II

Una de las 16 preparatorias de la CDMX que abre sus puertas de manera gratuita y laica.


le jeudi 17 septembre par Rodrigo Alonso


Voir l'image /

Je ne suis pas…

Je ne suis pas à Copenhague…


le mercredi 16 septembre par Gérard Dubois


Voir l'image /

Sur le Pont

Interview de Michel Pont


le mercredi 16 septembre par Nicolas Spuhler


Voir l'image /

heute !

Neunundfünfzig Jahre heute ! Guten Morgen du Schöne !


le mardi 15 septembre par Francis Traunig


Voir l'image /

ton PCR

Dans le tarin, profond, jusque derrière les yeux. J’ai même cru la première fois que c’était un morceau de lobe frontal qu’on voulait me prélever. Pourquoi ? Pour le test covid-19 pardi. Un bout de mon cerveau ! Bien obligé avant une intervention chirurgicale au derrière. Demande du médecin, pas de discussion possible. Ça, c’était il y a deux mois. Aujourd’hui, le 15 septembre 2020, accroche-toi ma fille, ou mon gars. Si tu as besoin, non pas envie (un PCR, ça ne se demande pas comme un cornet de frites) mais besoin d’être testé parce que tu as été en contact prolongé avec un cas avéré – même si c’est un faux positif – la file d’attente promet d’être longue. Arme toi de patience. Pose deux jours de congés. Téléphone ! ha ! numéro spécial, surtaxé ; abonné absent. Déplace-toi ? Queue : deux heures. Essaie la médecine du travail ! Aie une ordonnance. Parles-en à ton psychanalyste peut-être. Un cas positif, oui… Mais ce cas d’espèce – somme toute isolé – se rencontre au boulot, via des proches ou des connaissances qui t’auront tenu informé qu’icelle ou icelui l’avait chopé, le leur avait (peut-être) refourgué, et à toi aussi par ricochet, potentiellement. Là, le test s’envisage. Il ne serait pas fiable ? C’est ce que dit la toile; cet article ? Nonobstant, comment savoir, dans le bus qui te ramène chez toi, si ce vis-à-vis de 17 ans qui ne porte pas de protection et braille dans son smartphone est positif, ou ne l’est pas ? Je parle bien de ce petit con à qui tu as fait remarquer que le masque c’est sur la face qu’on le met, pas sur la cuisse, et t’a répondu d’un sourire mauvais : « Je m’en branle ». Tu fais comment ? Tu lui mets une baffe ? Et l’autre soir, encore, si c’était un faux négatif au fond, avec qui tu as échangé à bride abattue une heure, rassuré, sans masque, devant un verre (en intérieur) ? Mmm ? Vivement le printemps ! je te le dis.


le mardi 15 septembre par Pierre Montant


Voir l'image /

14/09/2020

j’n’en n’ai pas fait beaucoup aujourd’hui: boulot-boulot ! l’a fallu me grouiller dans le bus ! petit coup de bol bienvenu avec cette façade défraichie de mes années à la bleue mélange 2 temps nez au vent, que tu as dû connaître toi aussi si tu es un mi-centenaire… contrairement aux djeun’s à vélo à batterie Li-po, blue-tooth sur les oreilles qui scrollent les derniers portables waiwaï sur amazon en conduisant, via waze, direction les lounge bars


le lundi 14 septembre par Pierre Montant


Voir l'image /

lorsque je dis souris

Sugus n’a jamais vu d’appareil photo, encore moins un Ricoh. Mais ne tombe pas dans le piège lorsque je dis souris.


le lundi 14 septembre par Francis Traunig


Voir l'image /

son fourbi

J’ai croisé ce monsieur en revenant des courses, l’appareil dans une main, le sac dans l’autre. C’est un gars que je connais à peine et pourtant je l’aime bien. La causerie s’engage. Je refile en douce le sac à ma dulcinée, qui se montre patiente, et tout en causant je me mets à le photographier. Il se marre. Si j’ai bien retenu, il bossait jadis comme bouquiniste sur les quais parisiens. Je lui ai déjà tiré, et offert son portrait en A4 sur papier mat au moins deux fois. Il furète souvent à moitié dissimulé dans un garage ouvert de plain-pied sur le trottoir, qui laisse entrevoir un fourbi monstre que n’importe quel gosse rêverait d’annexer sur le champ pour en faire un fabuleux trésor. Me suis demandé ce qu’il pouvait bien stocker là, il y a de tout. Un genre de collectionneur… Il me dit avoir un copain qui possède tout un tas de matériel photo antique, plus ou moins antique, qu’il devrait récupérer, bientôt, et auquel il ne pige rien – et il aimerait avoir mon avis. Sur quoi ? Il ne sait pas trop. Il me demande ce que j’utilise. Je lui réponds que c’est du numérique, un boitier sans film. « Ha bon ? et c’est plus récent, ou plus ancien que les appareils à film ? » Je lui dit que je regarderais volontiers ses appareils et objectifs, à l’occasion.  Qu’il peut aussi voir de quoi il retourne sur Internet. Il ne veut pas vendre, rien du tout, c’est pas pour ça, c’est juste pour la curiosité. Et c’est pour parler, là. Il ajoute : « On se parle plus aujourd’hui ! Internet ? sûrement pas ! Moi ça me fait plaisir les  rencontres dans la rue ! Les gens y-z-ont peur même de leur ombre !  » Et je songe soudain à cet écrivain, Jim Harrison je crois, dans un entretien filmé, levant un verre, déplorant d’un air accablé, en hochant, qu’un jour, on n’en serait plus qu’à boire des bières électroniques avec des ectoplasmes connectés.


le dimanche 13 septembre par Pierre Montant


Voir l'image /

château

Nous découvrons le lendemain que nous n’étions pas seuls dans la chambre à coucher du château de Trois-Rods.


le dimanche 13 septembre par Francis Traunig


Voir l'image /

le bonheur sur ses gonds

Elles font frire de rire le bonheur d’avoir tout devant elles.

Monsieur, vous voulez écrire quelques chose sur mon T-shirt

Mais oui, avec plaisir. Où ?

N’importe où !

Et je me lance et écrit Vive le mariage, Vive la vie.

Mais voilà que je me plante et écrit Vive le mirage. C’est venu tout seul.

Toutes sont subitement interloquées et moi mal à l’aise de faire grincer le bonheur sur ses gonds.

Mais peu sans faut, les voilà déjà à alpaguer le passant suivant à gazouiller comme des hirondelles.


le samedi 12 septembre par Francis Traunig


Voir l'image /

U…

Parfois les noms propres, par leur valeur symbolique, deviennent des noms communs.Ushuaïa , par exemple…

Du moins dans mon imaginaire.

Le bout du bout du monde. Les confins…

La (ma) Terre de Feu est intérieure.Et rêvée…


le samedi 12 septembre par Gérard Dubois


Voir l'image /

Léman

Avec la confrérie des  pirates de Nyon


le vendredi 11 septembre par Nicolas Spuhler


Voir l'image /

11/09/2020

Hier j’ai commandé des échantillons de parfum à un artisan, pour 15 euros. J’en ai reçu 8, j’avais eu un flash pour un que j’avais senti à la porte de la boutique parisienne du parfumeur, on m’avait tendu un bâtonnet et j’ai bien voulu lâcher mon appareil. Suis friand de parfums vous savez, pas trop forts, les discrets, même si parfois j’ai tendance à m’en arroser de trop. Puis j’ai eu un souci de livraison, ça n’arrivait pas. Et c’est arrivé, et j’ai informé Parle moi de parfum (c’est la boite en question) que le paquet m’était finalement parvenu. Là-dessus le fils du créateur du parfum – un certain Almairac – qui gère l’affaire me demande lequel j’ai aimé, celui sur lequel j’avais flashé. Celui qui m’a irradié les fosses nasales jusqu’au cervelet s’appelle Milky musk. Et hier, donc, je lui réponds ça : « Le parfum pour lequel j’ai eu un flash immédiatement est celui que j’ai senti dans la rue sur un bâtonnet qui m’a été tendu à la porte même de votre boutique, c’est-à-dire Milky musk, à ne pas confondre avec Elon musk – qui certainement ne sent pas mauvais, plus difficile à trouver, mais je m’égare… » Il ne m’a rien répondu, et ce soir je me trouve niais : pas drôle. En vérité Musk (Elon) me semble plutôt malodorant.


le vendredi 11 septembre par Pierre Montant


Voir l'image /

Consulta Popular #JuicioAExpresidentes

Consulta Popular
Mecanismo de participación ciudadana que sirve para ejercer el derecho constitucional para votar en torno a temas de trascendencia nacional de manera que su voluntad, vinculante conforme dicte la ley, pueda incidir en el debate y las decisiones que adoptan los órganos representativos del Estado.

La Constitución señala que las consultas populares sobre temas de trascendencia nacional se sujetarán a: 1) ser convocadas por el Congreso de la Unión a petición de: 1) el Presidente de la República; 2) el equivalente al 33% de los integrantes de cualquiera de las Cámaras del Congreso de la Unión; o 3) los ciudadanos, en un número equivalente, al menos, al 2% de los inscritos en la lista nominal de electores. Agrega que la petición deberá ser aprobada por la mayoría de cada cámara del Congreso de la Unión. Cuando la participación total corresponda, al menos, al 40% de los ciudadanos inscritos en la lista nominal de electores, el resultado será vinculatorio para los poderes Ejecutivo y Legislativo federales y para las autoridades competentes.

Serán actos susceptibles de consulta los actos de carácter legislativo del Congreso de la Unión y los administrativos del Ejecutivo federal. No podrán serlo: la restricción de los derechos humanos reconocidos por la Constitución; los principios consagrados en el artículo 40 de la misma; la materia electoral; los ingresos y gastos del Estado; la seguridad nacional; y la organización, funcionamiento y disciplina de la Fuerza Armada Permanente.

La Suprema Corte de Justicia de la Nación resolverá, previa convocatoria del Congreso de la Unión, sobre la constitucionalidad de la materia de la consulta; y el Instituto Nacional Electoral tendrá a su cargo la organización, desarrollo, cómputo y declaración de resultados de la misma, la cual se realizará el mismo día de la jornada electoral federal.


le vendredi 11 septembre par Rodrigo Alonso


Voir l'image /

Amarcord

Une grande flaque au bord de la mer, un enfant, le Brésil il y a 20 ans. Je repensais à cette image quand il est venu se glisser dans mon cadre.


le jeudi 10 septembre par Michel Bruno


Voir l'image /

50 mm

au 50 mm tout manuel, s’il vous plait ! c’est le résultat de m’être planté ce matin en vissant mon optique, oubliant le 35 mm sur le bureau en partant. Ce dont personne n’a rien à cirer, ok. Les considérations techniques, aberrations chromatiques, distorsions en tonneau, f5,6 ou f8 ? Aux forum photo, on est bien d’accord. En deux mots, il en va des objectifs comme des pantalons, vous enfilez du 42 tous les jours ? Mettez un 38 du jour au lendemain, vous verrez si ça ne change rien. Hé bien là c’est pareil : du 35 mm au 50 mm et d’un coup vous vous sentez à l’étroit, serré, perdez vos repères de cadrages : il faut un temps d’adaptation. Ce qui déborde vous échappe, car plus rien ne déborde. Vous vous trouviez dans un loft, soudain c’est la cabine d’ascenseur. Mieux : tout votre bagage, partis pris esthétiques chèrement acquis (car la maîtrise a minima de la photo de rue, c’est ingrat, longtemps, ça se paye, en heures de pratique) qui s’en trouvent chamboulés. Voilà deux ou trois semaines que j’essaie pourtant de changer de focale, pas si simple. Je laisse le 50 mm aux week-end, car pas le temps en semaine – en semaine il me faut de la focale rapide. Mais ne pas finir avec la trace de la laisse, recouvert de plis, amidonné, pratiquant une photo bouffée aux mites à force d’un usage répété du même, c’est le credo auquel j’essaie vaguement de me raccrocher ces temps-ci. La jouer plus slow. Sachant que je ne photographie de toute façon que sur le vif, pratiquement tout le temps. Qu’elles soient faites au 50 ou au 35. Ça intéresse qui tout ça ? Que le résultat qui demeure…


le jeudi 10 septembre par Pierre Montant


Voir l'image /

l’avant-bras

Vieux motard que jamais*.

*Le proverbe que les motards qui pilotent des engins de plus de quarante ans se tatouent sur l’avant-bras.


le jeudi 10 septembre par Francis Traunig


Voir l'image /

ediv

ediv, soit écologique, désirable, indispensable, vital même, à peu près les mots qui viennent à l’esprit du « voyageur » masqué à qui une bonne dose de pub bien leds manquait bien sûr terriblement.  Ouf, elle arrive !


le mercredi 9 septembre par Pierre Montant


Voir l'image /

Leave your hat on …

… but take your shoes off


le mercredi 9 septembre par Michel Bruno


Voir l'image /

#FirmaJuicioAExpresidentes

Mexicanos unidos en favor de la democracia, informan en las calles del país para solicitar firmas de los ciudadanos, la idea es juntar 2,ooo,ooo de firmas para que la Consulta popular, cobre vida y tenga sentido el trabajo y sobre todo la participación del pueblo. Es tiempo de que a México se le haga justicia.


le mercredi 9 septembre par Rodrigo Alonso


Voir l'image /

la fatigue

Dans son «Histoire de la fatigue», l’historien Georges Vigarello retrace l’évolution de la lassitude, et son passage du physique au mental, jusqu’à nos jours. Ce sentiment d’épuisement a été renforcé par la pandémie de Covid-19, en particulier pour les travailleurs, dont la situation a longtemps été invisibilisée. Le soleil vient à peine de quitter nos peaux. Pourtant, nul ne semble échapper à un sentiment d’épuisement, accentué par un quotidien sous le signe du Covid. Comme si les injonctions sanitaires venaient finir d’éreinter une société au bord du burn-out généralisé. Au burn-out de l’employé déconsidéré s’ajoutent aujourd’hui ceux des parents, des enfants, de l’amoureux… Comment la fatigue est-elle devenue cette compagne familière jusqu’à s’affirmer comme «une manière d’être de notre temps» ? Dans Histoire de la fatigue (Seuil), une somme aussi érudite que passionnante, l’historien retrace cette extension du domaine de la lassitude, du Moyen Age à nos jours. Avec un renversement majeur : ce n’est plus la fatigue physique qui vient envahir le mental au point de le hanter mais la fatigue psychique qui vient envahir le physique au point de le briser. La fatigue est devenue un mode d’être constant et banalisé dont le burn-out est l’actuel symbole.

https://www.liberation.fr/debats/2020/09/08/georges-vigarello-la-fatigue-est-devenue-un-mode-d-etre-constant-et-banalise_1798860


le mardi 8 septembre par Pierre Montant


Voir l'image /

La tête dans le guidon

Ou dans les nuages


le lundi 7 septembre par Nicolas Spuhler


Voir l'image /

Feliz cumpleaños Don Esteban !

Un día con la nueva familia


le dimanche 6 septembre par Rodrigo Alonso


Voir l'image /

Je me souviens…

…du pont d’ Arcole…


le dimanche 6 septembre par Gérard Dubois


Voir l'image /

leste comme un fauve, il bondit vers moi

Malaise.

Il est de retour cet homme massif que j’ai hésité à photographier il y a deux trois semaines.

On s’observe.

Cette fois-ci il a relevé le bas de son pantalon au-dessus de sa jambe tuméfiée.

Je le salue, lui demande si je peux le prendre en photo, il marmonne un oui. Quatre images. Je lui glisse une pièce, le remercie et m’en vais. En crabe un peu à reculons un peu mal à l’aise. Mais à ce moment-là, leste comme un fauve, il bondit vers moi. Je pivote, me fige, lui se plie en deux, juste à mes pieds avant de retourner tranquillement s’adosser à son mur.

C’est plus tard que je me rends compte avoir fait tomber un billet de dix francs de ma poche au moment d’avoir acheté le droit de le photographier.


le samedi 5 septembre par Francis Traunig


Voir l'image /

Help !

Tout au long de la rue piétonne en direction de la gare, les terrasses des cafés sont bondées. A chaque table, sur les marches d’escaliers un peu plus loin et sur les bancs publics on se courbe sur son portable. Même le harpiste Paraguayen, empêtré dans la nasse du filet numérique, tripote son écran.

Et c’est pris dans la toile que je m’offusque ! Help !


le vendredi 4 septembre par Francis Traunig


Voir l'image /

salut l’OM !

tir foireux : mise au point à côté de la lucarne, vraiment pas fait pour le foot


le mercredi 2 septembre par Pierre Montant


Voir l'image /

Je est un autre

Je est un autre


le mardi 1 septembre par Francis Traunig


Voir l'image /

01/09/2020

lu ailleurs : « plus de meufs, moins de keufs »


le mardi 1 septembre par Pierre Montant


Voir l'image /

Il reste un bel été…

…qui ne craint pas l ‘automne.


le mardi 1 septembre par Gérard Dubois


Voir l'image /