Un mois de légendes /
août /
septembre 2026 /
Luis
El bautizo de Luis es más que una ceremonia religiosa: es un rito de paso que expresa su incorporación a una comunidad de fe y reafirma los vínculos de quienes lo acompañan. Desde una mirada antropológica, estos rituales permiten que una familia haga visible lo que siente y lo que espera: amor, pertenencia y el deseo de que el pequeño crezca acompañado.
En la tradición católica, el agua simboliza la purificación y el comienzo de una nueva vida en Cristo. Alrededor de ella también se construyen compromisos humanos: los padres y los padrinos asumen responsabilidades de cuidado y orientación. El padrinazgo amplía los lazos familiares mediante un parentesco ritual, en el que acompañar a un niño se convierte en una responsabilidad compartida.
La celebración del bautizo de Luis une así distintas generaciones y transmite creencias, recuerdos y formas de entender la vida. Aunque él todavía no pueda recordar este día, las fotografías y los relatos le permitirán conocerlo. Quedará en su historia como un momento en que quienes lo quieren se reunieron para celebrar su vida y expresar una promesa: acompañarlo mientras encuentra su propio camino.
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Une fois
Une fois évadé dans la cellule d’à côté combien de murs faut-il encore défoncer pour retrouver la liberté ?
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« Spéciale dédicace à zemmour «
Il y a trois jours un ami, Hervé, me demande si j’ai entendu la dernière dinguerie de Méphisto, à savoir remplacer les immigrés par des robots. Mais éric (pas de majuscules pour cet étron) voyons, ta maman t’as trop aimé ou pas du tout, ton papa était absent. Un bon curé Français t’as câliné ? Allez hop sur le divan !
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« Jean-Claude «
Je déambule sans m’imposer ni trajet, ni aucunes obligations quelconques. Libre. La meilleure façon de marcher et emprunter à la rue ce qu’elle voudra bien me donner. Rue Marcadet, un bar Parigot, ceux existant encore avant que Starck et consorts ne les « relookent ». Je m’arrête devant ce vrai visage. Il remarque mon boîtier à pastille rouge, pourtant masquée. Je lui demande si je peux m’assoir à sa table, prendre un crème. On fait connaissance, parlons évidement de photographie. Jean-Claude est un connaisseur il doit partir travailler, je m’en étonne au vu de l’âge que je lui donne. Il me dit avoir 66 ans et devoir travailler encore un an. « Je travaille dans le cul « me dit-il. Et alors que je lui réponds « oui mais lequel ? » il éclate de rire. Vendeur dans un sex-shop. Cette rencontre matinale suffira à illuminer ma journée.
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A vingt mètres…
…sous le gratin, une bible Gutenberg de 1544 et le rouleau de Kerouac…
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Hommage à Sofia Gubaidulina
Rdv le 9 octobre à 18h30 au conservatoire Franz Liszt à Genève pour une première mondiale: un disque pour une oeuvre inédite de la grande compositrice Sofia Gubaidulina, avec la soprano Larissa Rosanoff.
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Le collectif UnePhotoparJour s’expose…
… à Viviers et Montélimar et c’est jusqu’au 25 octobre, dans le cadre de l’exposition « Présence(s) suisse ».
A na rater sous aucun prétexte l’exposition « Voyages au Levant » de Nicolas Bouvier, au Musée d’Art Contemporain de Montélimar.
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La rue ; la vie …
… » un. chaos d’existences qui. se. désagrège à chaque instant. » / Yukio Mishima.
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Bob célèbre Pessoa…
…avec un fracas burlesque qui a probablement fait se retourner dans son linceul Personne* et ses cinquante hétéronymes.
*Pessoa (Personne) et aussi malin qu’Ulysse face au monstre Bob. Il est insaisissable.
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Au service de la collectivité…
…il nettoie les rues avec une pince à déchets et en profite pour faire du plat au dames.
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« C’est Marseille BB «
Marseille, 4 septembre 2026.
Je reviens à Marseille. Y retrouver mon fils aîné avant qu’il ne parte pour New-York et en revienne je ne sais quand.
J’y retrouve, sa lumière, ses couleurs, son et ses humanités. Je n’en ai pas oublié son incivilité ni la saleté de ses rues. Mais je vais y revenir travailler. Je revois mes anciens et futurs collègues et ami(e)s. J’y suis accueilli autour d’un plat de pâtes aux saucisses. Délicieux. Merci Philippe.
Je traine dans les rues de Belzunce, Noailles, place de la Joliette et son marché si bon…marché. Je passe chez Saladin y faire le plein d’épices.
Je constate également que la gentrification gagne du terrain. Changement d’enseignes. Ramen à 20€, plus cher qu’à Paris !
Mais en une seule journée j’en ai oublié sa part sombre, j’ai été accueilli avec chaleur et bonne humeur par des inconnus.
Marseille est un formidable doigt d’honneur aux racistes de tout bord. Une ville qui oblige à l’acceptation de l’autre, et peu importe son âge, sa provenance, son genre, sa couleur de peau ou religion. On s’y échange, se parle et se partage. Je vais y revenir avec gratitude et le lendemain m’énerver d’incivilités rarement vécues ailleurs. Mais ça ne diminue pas l’humanité et les humanités rencontrées, qui ce soir réchauffent mon cœur.
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Contrairement
Contrairement au bousier coprophage, avec de tout petits pas de geisha, elle tire en reculant au lieu d’avancer en poussant. Sur presque deux kilomètres.
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sa marotte est
Avec l’élégance qui sied à ses soixante-dix ans, sa marotte est de corriger les fautes d’orthographe des publicités qu’affichent les commerçants en ville, et de le leur faire savoir.
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Cela…
« Cela lui faisait penser à Laïka, la chienne. Le satellite fabriqué par l’homme fendant silencieusement la noirceur de l’espace infini. Les seuls yeux fixés vers la vitre de la cabine étaient ceux de cette chienne. Dans la solitude absolue de l’espace, qu’a-t-elle bien pu regarder ? » [1] / Haruki Murakami / Les Amants du Spoutnik.
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