Un mois de légendes /

09/04/2021

La Caravane Sans Frontières remercie de tout coeur les donateurs privés qui ont permis l’hébergement en urgence d’une famille sans abri dans un hôtel à Genève (appel aux dons du 30.03.21). Arrivée ce matin, elle y séjournera un mois, le temps que l’équipe de la Caravane puisse l’aider à «se stabiliser» (démarches administratives, renouvellements de passeport, accompagnement sanitaire et moral, trouver une terre d’accueil).

le vendredi 9 avril par Aurélien Fontanet


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Hey, hey, my , my…

…Rock and Roll can never die…


le vendredi 9 avril par Gérard Dubois


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Chronique…

…du presque rien et du pas grand chose…

Le mistral a soufflé toute la nuit, rendant folle la girouette, faisant craquer la vieille maison mal isolée. L’insomnie, amie familière, m ‘a offert le dernier Caryl Férrey, LËD ( « glace », en russe )qui, d’entrée , m’a plongé dans un apocalyptique ouragan arctique. Le réveil, bien sûr, fut honteusement tardif…Pots renversés, branches cassées dans le jardin : l ‘arbre de Judée et la glycine font au sol une chanson de Prince. Au premier éternuement j ‘ai rallumé le chauffage. J ‘ai ajouté quelques images sur mon site…

Il y a des gens que j ‘aimerais connaître, et d ‘autres que j ‘ai envie de revoir…

 » I only want to see you laughing in the purple rain.Purple rain, purple rain…. »


le mercredi 7 avril par Gérard Dubois


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07/04/2021

7 avril 2021
Le grand froid est toujours là, il circule dans les rues de la ville et les abris sont fermés depuis le début du mois, à part quelques chambres d’hôtel pour certain.e.s assurées par quelques associations, la Ville de Genève et des donations privées. C’est déjà ça, mais ce n’est pas suffisant car des centaines de personnes ont investi le pavé, des couloirs urbains et des ascenseurs publics. Pourtant la Caravane continue d’avancer grâce aux élans de solidarité de citoyen.nes et prépare la suite, un hébergement d’urgence au camping du Bois-de-Bay (Satigny).
Photographie: maraude, Genève.

le mercredi 7 avril par Aurélien Fontanet


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#noname 743

Marseille, 7h33, 13°C


le mardi 6 avril par Pascal Kempenar


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à demi

j’abhorre le selfie, les selfies, en règle générale. L’autoportrait, déjà mieux, est du registre qui me met le plus mal à l’aise en photo : une bizarrerie si on considère le nombre d’anonymes que je m’autorise à photographier sans rien leur demander. Autophobie ? je ne sais. Je ne crois pas. C’est plutôt que je ne m’intéresse pas beaucoup à moi-même. Se pencher sur soi est inappétissant, note Clément Rosset dans Loin de moi.  Plus précisément : « qui souvent s’examine n’avance guère dans la connaissance de lui-même ». Vu que ce lundi férié soudain rafraichit et gris se révèle au final aussi ennuyeux qu’un dimanche d’hiver, me suis essayé au truc, à demi.


le lundi 5 avril par Pierre Montant


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L’agriculteur

Ridan, l’agriculteur


le lundi 5 avril par Nicolas Spuhler


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Oui, mais…

…le concept reste flou. Comme cette image.Le propriétaire de ce restaurant, fermé depuis un an, ne me contredira pas…


le lundi 5 avril par Gérard Dubois


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Día 95

La purga en una ciudad de asfalto, sale de entre las grietas… la purga perfecta de ¡Hércules!


le lundi 5 avril par Rodrigo Alonso


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Mal de pierres

C’est le titre d’un film splendide de Nicole Garcia où Marion Cotillard est atteinte de « Bovarysme » et soignée dans cet hôtel historique à Davos, le Schatzalp.


le samedi 3 avril par Michel Bruno


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Le monde est si vaste

Drosophile en habit de soirée, à moins que ce soit une mouche à merde. Le monde est si vaste et lacunaire la connaissance.


le samedi 3 avril par Francis Traunig


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Día 92

No recuerdo, Casandra, Jade.


le vendredi 2 avril par Rodrigo Alonso


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l’île Dollo

Ne cherchez pas le gag, pas le temps ni l’envie aujourd’hui, pas même envie de photographier, mais envie de lire ce livre que je viens enfin de trouver. L’île Dollo, paru en 2005, dont la matière poétique du titre me suit comme une émanation camphrée depuis un festival de 2019, renvoyant à la topographie intérieure, imaginaire, d’auteurs revisitant Manhattan et un New-York de ciné, tendance Jarmush de la période monochrome. J’ai en effet eu la chance d’assister à Uzès à une projection et conférence de Dollo au festival des Azimutés, en 2019, j’en ai depuis des réminiscences – et l’envie de le lire après l’avoir vu et écouté. Le thème de la conférence/projection était « Photographier New-York, la cité fragile, 1996-2008 » où le photographe a vécu en famille, petite famille, superbes photos, ambiance ciné donc. La personne même du photographe Dollo vous a une dimension flagrante de comédien, d’acteur, de conteur, il me le fallait sous sa forme livresque… Je l’ai.


le jeudi 1 avril par Pierre Montant


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