Bâle
24/02/2017
Une des particularités de Bâle est que très peu de tags ornent les murs des bâtiments de la vieille ville.
Alors soit la répression y est féroce. Soit le carnaval, qui commence lundi matin, offre un défoulement suffisant pour qu’on n’aie plus le besoin d’écrire Fuck police sur la molasse.
Mais il faut cependant se méfier des jugements à l’emporte-pièce.