Zohou
16/12/2016
Emportés par le tourbillon musical poétique et engagé de DUB INC.
Traversés par l’énorme énergie rythmique, on lève les bras, on saute sur place.
Une femme consulte son portable.
Les voix nous infiltrent, ruissellent, nous soulèvent. Les voix nous disent levez les mains, on les lève.
Un fumeur de pétard est évacué par la sécurité.
L’électricité comme combustible.
Reggae, Ragga avec de subtiles touches de vocalises orientales.
Je pense au vendeur de Hamburger, devant l’entrée, qui s’est fait piquer sa caisse.
Au groupe de Reggae, en première partie, qui fait mettre toute la salle à genoux. Et à qui oserait rester debout au milieu de cette injonction ambiguë. La foule est obéissante.
Alors on communie, c’est pour ça qu’on est là, par la musique, comme à l’église où on ne va plus.